Projets Privés
Franck Merlin Anglade - architecture d'intérieur
Projets d’architecture d’intérieur privés de Franck Merlin Anglade : rénovation et transformation de bâtiments anciens et contemporains, corps de ferme, maisons, lofts, granges et lieux patrimoniaux. Une approche sensible alliant respect du bâti, lumière, volumes et usages contemporains.
Corps de ferme – XIXᵉ siècle
Dans les murs anciens d’un corps de ferme, l’espace se réinvente comme un paysage intérieur. Deux grandes boîtes de bois, posées comme des sculptures d’atelier, dessinent un passage central où l’on se laisse guider par un escalier léger. Il conduit à quatre chambres suspendues, chacune ouverte sur la mémoire du lieu. Le séjour, vaste et calme, accueille la lumière comme on ouvre une page blanche. L’esprit contemporain dialogue doucement avec une touche hollandaise – sobriété, lignes claires, douceur des matériaux – pour redonner souffle à cette demeure rurale.


La Chapelle du Thouin – XVIIIᵉ siècle
Dans cette ancienne chapelle, tout commence par un silence. Le projet cherche à en préserver l’écho. Un escalier courbe s’élève comme un geste dessiné dans l’air, reliant deux niveaux sans jamais briser la verticalité du lieu. La transparence demeure, le vide respire, la voûte continue de raconter son histoire. Le gîte s’installe ainsi dans une atmosphère suspendue, où le sacré devient douceur et accueil.


Loft – Périgueux
Au cœur de la ville, un espace de 68 m² se transforme en refuge clair et ouvert. La mezzanine flotte comme une ligne d’horizon intérieure. L’unité et la transparence guident le projet : peu d’éléments, mais chacun joue un rôle précis. L’îlot de cuisine devient le point d’ancrage, un repère dans un volume libre, un geste simple qui ordonne l’espace sans l’alourdir.


Projet Laurent B – Grange du XIXᵉ siècle
Une grande grange s’ouvre et révèle sa hauteur vertigineuse. Le projet s’y inscrit comme un souffle contemporain glissé dans un manteau de pierre. Au centre, l’espace se déploie sans limite, laissant la lumière parcourir toute la hauteur du bâtiment. Les lieux de vie, posés de part et d’autre, s’organisent autour de cette nef domestique. Une habitation de 270 m² qui respire large, connectée à l’essence brute du bâti.


Maison J
L’extension d’une maison s’avance vers le jardin comme une promenade. Portée par des pilotis, elle flotte au-dessus du sol, libre de dialoguer avec la nature. Transparence, transversalité, projection vers le paysage : l’architecture devient passerelle, trait d’union entre l’intime et le vivant.


Maison V
Sous la toiture d’une maison périgourdine des années 60, un nouvel univers se déploie. Le comble, autrefois fragmenté, s’ouvre entièrement. Les volumes se recomposent en une seule respiration, offrant une nouvelle perception du dessus de la maison : un espace lumineux, organisé, fluide, où chaque mètre carré retrouve sa valeur.


Maison D – Ferme bourgeoise du XVIIIᵉ siècle
Ici, l’enjeu est un murmure : respecter l’identité, ne rien trahir, mais accueillir la modernité. La ferme bourgeoise retrouve sa noblesse grâce à une reprise complète qui révèle les strates du temps. Les interventions contemporaines s’y glissent avec justesse, éclairant le passé sans l’écraser. Une réconciliation entre l’âme du bâti et les usages d’aujourd’hui.


Château de la Sudrie – XIVᵉ / XIXᵉ siècle
Le château, façonné par plusieurs siècles, se transforme par phases successives. Les espaces de réception s’ouvrent à de nouveaux usages ; trois suites sont créées pour accueillir des familles en quête d’histoire et de calme. Le lieu devient accessible à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite, sans rien perdre de sa majesté. Ici, accueillir le public revient à ouvrir les portes d’un temps immobile, revisité avec délicatesse.




























